
La rencontre avec mon voisin, mardi soir passé, s'est éternisée. NOUS nous sommes retrouvés entre NOUS.
La belle personne que j'avais rencontrée, que je trouvais adorable il y a bientôt six ans, je l'ai retrouvée.
Contre toute attente, il m'a confié que c'était une autre personne de la famille qui était incontrôlable et que le reste de la famille n'était pas d'accord et m'appuyait à 100 %.
Tout le stress est tombé. Mon premier jugement s'était avéré exact.
Nous avons parlé, parlé, parlé... Toujours si positif, mon voisin, si respectueux, si amical. Vous comprendrez que cela me faisait d'autant plus de peine de voir la situation changer ainsi. Je ne comprenais vraiment pas. J'étais si désolée.
De l'eau qui arrivait chez lui son terrain étant plus bas que le mien, de solutions à deux, de notre clôture réparée, de la personne et des problèmes causés, des tentatives de vol chez lui, tout autour, de la violence à Montréal-Mort, du bruit chez lui qui ne se reproduirait plus, de son admiration pour ma cour-nature, des chats qui viennent chez moi et que je dois chasser, qui me regardent en riant de moi, sachant que j'adore les chats (premio, j'ai perdu un de mes chats du PIF, qui s'attrape via les excréments de chats contaminés, alors qu'une vingtaine de chats avaient envahi ma mini-cour, au centre-ville et deuzio, ils bouffent mes oiseaux), du rire de ses enfants, avec qui j'ai toujours eu un excellent contact, de notre amicale relation précieuse, qui n'allait pas se laisser briser.
La belle personne que j'avais rencontrée, que je trouvais adorable il y a bientôt six ans, je l'ai retrouvée.
Contre toute attente, il m'a confié que c'était une autre personne de la famille qui était incontrôlable et que le reste de la famille n'était pas d'accord et m'appuyait à 100 %.
Tout le stress est tombé. Mon premier jugement s'était avéré exact.
Nous avons parlé, parlé, parlé... Toujours si positif, mon voisin, si respectueux, si amical. Vous comprendrez que cela me faisait d'autant plus de peine de voir la situation changer ainsi. Je ne comprenais vraiment pas. J'étais si désolée.
De l'eau qui arrivait chez lui son terrain étant plus bas que le mien, de solutions à deux, de notre clôture réparée, de la personne et des problèmes causés, des tentatives de vol chez lui, tout autour, de la violence à Montréal-Mort, du bruit chez lui qui ne se reproduirait plus, de son admiration pour ma cour-nature, des chats qui viennent chez moi et que je dois chasser, qui me regardent en riant de moi, sachant que j'adore les chats (premio, j'ai perdu un de mes chats du PIF, qui s'attrape via les excréments de chats contaminés, alors qu'une vingtaine de chats avaient envahi ma mini-cour, au centre-ville et deuzio, ils bouffent mes oiseaux), du rire de ses enfants, avec qui j'ai toujours eu un excellent contact, de notre amicale relation précieuse, qui n'allait pas se laisser briser.
Wassily Kandinsky, Harmonie TranquilleNous avons ensuite fait le tour de ma demeure, de mes travaux. C'est le seul voisin à être entré chez moi, d'abord il y a quelques années, puis ce mardi passé. Je lui ai expliqué mes travaux. Il ne rénove pas lui-même.
Nous avons parlé du courage nécessité par ces gros travaux, de la chance que nous avions d'avoir un toit sur la tête, de quoi manger, pas de tsunami, de la relativité des choses, eu égard de la situation planétaire.
De mon Noël et anniversaire en cadeaux non achetables. Les miens furent du temps, cette denrée si rare pour moi et occupée par du travail, du travail, du travail, et mon blogue. De ma soeur et de mon beauf, adorables, qui sont venus monter trois meubles (ma soeur surtout) que je n'aurai pas eu à toucher, de mon beau-frère qui a défait la fournaise au mazout (un monstre, cette fournaise, que personne, même payé ne voulait venir enlever); il est revenu avec deux gars et sa camionnette pour l'amener chez le ferrailleur, ce vendredi.
Le bonheur. J'en ai eu grand peine à attraper quelques heures de sommeil cette nuit-là, tant le stress de passer un autre été d'enfer me rongeait, qui s'ajoutait aux autres tracas du grand remue-ménage des fondations à refaire et des préparatifs hyper urgents. Je ne pensais qu'à cela.
Nous avons parlé du courage nécessité par ces gros travaux, de la chance que nous avions d'avoir un toit sur la tête, de quoi manger, pas de tsunami, de la relativité des choses, eu égard de la situation planétaire.
De mon Noël et anniversaire en cadeaux non achetables. Les miens furent du temps, cette denrée si rare pour moi et occupée par du travail, du travail, du travail, et mon blogue. De ma soeur et de mon beauf, adorables, qui sont venus monter trois meubles (ma soeur surtout) que je n'aurai pas eu à toucher, de mon beau-frère qui a défait la fournaise au mazout (un monstre, cette fournaise, que personne, même payé ne voulait venir enlever); il est revenu avec deux gars et sa camionnette pour l'amener chez le ferrailleur, ce vendredi.
Le bonheur. J'en ai eu grand peine à attraper quelques heures de sommeil cette nuit-là, tant le stress de passer un autre été d'enfer me rongeait, qui s'ajoutait aux autres tracas du grand remue-ménage des fondations à refaire et des préparatifs hyper urgents. Je ne pensais qu'à cela.

Quand il a quitté la maison, je lui ai donné deux gros becs sur les joues, à mon voisin. Je ne sais pas ce qui va se passer avec cette personne-problème, mais nous, on s'est promis qu'on se parlerait entre NOUS dorénavant.
À lui, oui, je prêterais sans crainte mes outils, je taillerais des planches pour l'aider, visserais des vis avec ma super perceuse.
Pour m'amuser, j'ai calculé mes heures de travail en six jours : 12 + 14 + 16 + équivalent de 37 heures en 3 ½ jours, + environ 3 heures de voiture, et quelques trucs quotidiens qui ne sont pas de tout repos. Quelque chose comme 80 heures en six jours. Ça doit être pour cela qu'aujourd'hui, après en avoir passé 5 ou 6 autres hier, surtout à laver et nettoyer à quatre pattes souvent, les planchers, tachés de suie et de saleté, je suis disons, fatiguée? Je ne fais que de petites choses à petites doses, comme je peux. Je savoure la paix et la beauté des oiseaux qui se baignent dans le microscopique étang. Et le volume de l'harmonie.
Oui, le mot adorable est répété dans ce billet. Il n'y en a aucun autre qui convient, pour moi, ici.
:D
À lui, oui, je prêterais sans crainte mes outils, je taillerais des planches pour l'aider, visserais des vis avec ma super perceuse.
Pour m'amuser, j'ai calculé mes heures de travail en six jours : 12 + 14 + 16 + équivalent de 37 heures en 3 ½ jours, + environ 3 heures de voiture, et quelques trucs quotidiens qui ne sont pas de tout repos. Quelque chose comme 80 heures en six jours. Ça doit être pour cela qu'aujourd'hui, après en avoir passé 5 ou 6 autres hier, surtout à laver et nettoyer à quatre pattes souvent, les planchers, tachés de suie et de saleté, je suis disons, fatiguée? Je ne fais que de petites choses à petites doses, comme je peux. Je savoure la paix et la beauté des oiseaux qui se baignent dans le microscopique étang. Et le volume de l'harmonie.
Oui, le mot adorable est répété dans ce billet. Il n'y en a aucun autre qui convient, pour moi, ici.
:D

5 airfolie(s):
Adorable!
;-)
(Je m'ennuie de tes commentaires. je sais, tu n'as plus de temps. Je te comprends.)
Ton billet est vivifiant, enjoué, heureux, pas compliqué et tendre à souhait, enfin, c'est comme ça que je l'ai reçu.
L'harmonie retrouvée quand on craignait l'avoir perdue? Une merveille, un baume pour un ti coeur fatigué.
C'est bon de retrouver le calme, la sérénité. Je n'aurai certainement jamais la chance (et l'envie) d'embrasser mon voisin, celui qui voudrait que je coupe mes arbres parce qu'ils font de l'ombre et dont quelques feuilles tombent chez lui...
Accent Grave
Zoreilles,
Oui, une merveille qui me soutient dans le comportement zen que j'essaie de conserver afin de ne pas risquer ma peau avec plusieurs personnes du gros bloc d'à côté, aux attitudes et paroles indescriptibles.
Accent,
Tu veux dire que tu déposes gracieusement du compost chez ton voisin et lui procure un rafraichissement naturel?
Ton voisin, il doit préférer les poteaux ;-)
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